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Gemeinde Gettnau

Auszeichnungen der Schule Gettnau


Tue Gutes und sprich davon

Mädchen präsentiert eine Arbeit
Zeigen, was man entdeckt und entwickelt hat
Die Entwicklungen der Schule Gettnau fallen verschiedenen Jurys positiv auf.

LISSA-Preis 2005
Begabungen ohne Grenzen mit den Gardner Intelligenzen / PC bewegt, bringt der Schule Gettnau den LISSA Anerkennungspreis 2005 ein. LISSA steht für Lernfreude in Schweizer Schulen anregen. Trägerin ist die Stiftung für hochbegabte Kinder.

AKS-Umweltpreis 2008
Die Albert Koechlin Stiftung AKS verleiht im Juni 2008 der Schulleitung Primarschule Gettnau den AKS-Umweltpreis für besondere Leistungen im Sinne ihrer Zielsetzung. Die AKS hebt damit das ansprechende Engagement der Schulleitung Gettnau hervor, die Schulkinder zum Entdecken der Natur anzuregen. "Mit besonderen Initiativen und Projekten werden die Schüler in die Gestaltung, Pflege und Begleitung miteinbezogen. Das engagierte und innovative Verhalten der Schulleitung Gettnau verdient Anerkennung und ist nachahmenswert."

1. Anerkennungspreis 2008
Die Schule Gettnau erhielt vom Amt für Unterricht den 1. Anerkennungspreis 2008 für ihr Projekt „Der Natur auf der Spur“.
Die Jury begründet die Auszeichnung so: „Das Projekt zeichnet sich durch grosse Originalität und Kreativität aus. „Der Natur auf der Spur“ hat den Bereich der naturalistischen Intelligenz nach Gardner in all ihren Facetten gefördert. Das Projekt überzeugt durch seinen ganzheitlichen Ansatz, indem es neben der Fach- auch die Sozial- und Selbstkompetenz fördert. Jedes Kind erhält die Möglichkeit, seine Stärken und Ressourcen zu erfahren und zu zeigen. Die sorgfältige Planung und die prozesshafte Umsetzung – gemeinsam mit allen Beteiligten – sind vorbildlich. Eindrücklich ist der Einbezug der Eltern und Ehemaligen, die nicht nur als Gäste, sondern aktiv am Projekt mitgemacht haben. Das Ziel, die Kinder einen verantwortungsvollen Umgang mit der Natur zu lehren und – durch den aktiven Einbezug aller Beteiligten – die Identifikation mit ihrem Lebensraum zu fördern, wurde in hervorragender Weise erreicht.“

LISSA-Preis 2010, Rang 1
Catherine Cossy berichtet in "Le Temps" vom 12. Juli 2010:
A l’école des surdoués
Education
Un village lucernois montre comment on peut encourager les meilleurs élèves et faire profiter les autres de leurs talents
Mélanie, 11 ans, montre le jeu de piste des fées qu’elle a créé de toutes pièces, depuis l’histoire qu’elle a inventée jusqu’au texte tapé sur des cartes roses plastifiées. Un projet réalisé pendant les "heures dauphins", où elle se retrouve avec les élèves les plus doués de l’école primaire de Gettnau. Dans ce village de 1000 habitants de l’arrière-pays lucernois, il n’y a pas d’enfants intellectuellement précoces ou à haut potentiel intellectuel. Mais des "dauphins". Le gentil cétacé est devenu le signe de reconnaissance pour les aptitudes particulières des enfants. Il symbolise la philosophie qui règne à Gettnau et qui s’applique à toutes et tous sans distinction.
Les "enfants dauphins" sont nettement plus nombreux que les quelques pour cent qui émergent de toute population scolaire et que l’on appelle communément des surdoués. "Nous considérons que 20% environ des élèves peuvent faire plus que le programme imposé", explique Rosmarie Bättig, l’enseignante spécialisée responsable du suivi des enfants dauphins à Gettnau. Depuis 2001, l’école a mis sur pied une offre destinée à ces élèves. Mais pas seulement pour eux.
Trois fois par année par exemple, il y a une "présentation dauphins" dans la salle de gymnastique. Chacun, de l’école enfantine à la sixième primaire, peut s’inscrire pour montrer aux autres ce qu’il vient d’apprendre et dont il est fier: jongler avec cinq balles ou réciter un long poème, tout y est. Rosmarie Bättig insiste: "Nous ne voulons pas nous concentrer que sur les meilleurs, toute l’école doit profiter de la démarche." L’école lucernoise a gagné pour cela cette année le premier prix Lissa, décerné par la Fondation pour les enfants surdoués et par la Fondation Mercator, qui veut encourager le plaisir d’apprendre à l’école.
La classe des dauphins est le symbole de cet encouragement à large échelle des élèves doués. Tous les élèves qui ont fini ce qu’ils doivent faire en classe peuvent y aller et s’amuser avec un des nombreux jeux stratégiques à disposition. Ou faire leurs propres recherches devant l’ordinateur. Aucun enseignant n’est présent, mais l’ordre est impeccable. Les dauphins expliquent à leurs camarades le maniement du matériel.
Le programme pour les enfants doués comporte un volet dans leur classe, où ils reçoivent des tâches supplémentaires pour enrichir leurs connaissances dans les matières où ils excellent: recherches sur Internet, lectures, fiches de travail individualisées. Et un volet à l’extérieur. Une fois toutes les deux semaines pendant deux heures, ils sont dispensés de l’enseignement pour travailler à un projet dont la seule exigence est qu’il profite à toute l’école. Cette année, les dauphins ont construit entre les étages du bâtiment un dévaloir à billes, qui a connu un succès tel qu’il n’a pas survécu.
Comment les enfants sont-ils choisis? Rosmarie Bättig explique: "Des tests standardisés en maths et en allemand permettent de mesurer les compétences scolaires de base. Mais cela ne suffit pas: il y a aussi l’engagement et la motivation, ainsi que la créativité. Les observations des enseignants jouent un rôle central, et les parents peuvent aussi proposer leur enfant." Une évaluation a lieu tous les semestres.
Et les enseignants? "Il n’y a pas à discuter. Nous faisons plus que nos heures. Mais chacun s’engage. La motivation est très grande", dit Rosmarie Bättig.
En Suisse, Lucerne est un des cantons les plus pointus en ce qui concerne l’offre faite aux élèves surdoués. En 2000, il a inscrit dans la loi sur l’école primaire l’obligation de reconnaître les besoins des élèves à haut potentiel. Les écoles, qui sont très autonomes et dépendent des communes, avaient cinq ans pour mettre en œuvre les mesures de leur choix. "Les établissements scolaires sont très libres dans la réalisation des projets. C’est la clé du succès. Nous avons investi surtout pour sensibiliser les enseignants. Nous avons pu les convaincre qu’ils ont quelque chose à y gagner. C’est une autre approche, et c’est valorisant", explique Fritz Riedweg, responsable auprès du Département cantonal de l’instruction publique de toutes les mesures de soutien dans les écoles primaires lucernoises. Lucerne ne produit pas plus de petites Marie Curie ou de petits Einstein que d’autres: "Ce n’est pas le but. Mais chaque enfant remarque où sont ses forces", résume Fritz Riedweg.
Rien ne prédestinait Gettnau, village à faibles ressources fiscales, à devenir un haut lieu de l’accueil des enfants doués. L’école s’est lancée en 2001 parce qu’il y avait un élève surdoué en maths dans une des classes. Bien sûr, l’école, avec ses 15% (33% en 2017) d’élèves étrangers, ne connaît pas les problèmes des communes où cette proportion est très élevée. Mais l’inventivité de son équipe enseignante dépasse elle aussi largement la moyenne. Entre-temps, l’école est devenue un atout promotionnel pour le village. Des familles toujours plus nombreuses viennent s’y installer pour que leurs enfants profitent de la pédagogie dauphin.
 
 
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